Thérapeute féministe,
actrice sur Instagram durant mes heures perdues,
et vraiment fascinée par les relations humaines.

de thérapie (sur ma propre personne)

personnes accompagnées

à tourner des reels
(dont 72h à porter une moustache)

Souveraine, n.f :
personne qui reprend sa place, son autonomie et se remet au centre de sa vie.

Quitte à parler de moi, autant mettre les pieds dans le plat tout de suite — après tout, si vous êtes là c’est parce que vous avez envie de savoir qui se trouve vraiment derrière Souveraines, donc je ne vais pas tourner autour du pot plat (puisque je vais justement mettre les pieds dedans).

Aujourd’hui, cela me paraît inconcevable de ne pas avoir une approche systémique et féministe quand on parle de santé mentale.

Je crois que beaucoup trop de pratiques psy sont encore et toujours patriarcales, et remettent la faute sur l’individu sans prendre en compte la société dans laquelle on évolue. Pourtant, on ne peut mettre de côté les questions de genre quand on aborde les souffrances des femmes ou personnes sexisées.

Dans mon approche, je ne vais pas analyser durant des heures ce que vous me racontez sur votre mère ou votre père à coup de Mmmmh, je vois, dubitatifs.

Parce que dans la thérapie psychocorporelle, ce sont les émotions et les ressentis qui comptent et je crois fermement que nos traumas et nos blessures d’attachement qui surviennent dans l’enfance se nichent dans nos corps : dans les douleurs aux hanches qui reviennent même après une séance chez l’osthéo, dans nos épaules et notre nuque tellement tendues qu’on peut à peine tourner la tête, dans l’anxiété qui nous maintient éveillé·e avec le cerveau qui tourne en rond même si on s’écroule de fatigue.

Bref, ce n’est pas de votre faute, et il n’y a vraiment rien qui cloche avec vous. Le problème, c’est la société dans laquelle on grandit :

On éduque les petites filles à être gentilles, belles et sourire tout le temps.

Les femmes font passer leurs besoins en dernier parce qu’elles apprennent le soin de l’autre dès le plus jeune âge.

Ce qui est vu comme ambitieux chez un homme, peut être perçu comme étant de l’égoïsme chez une femme.

On attend des femmes qu’elles disent “oui” à tout et ne posent pas leurs limites, sinon elles sont “chiantes” ou “difficiles”.

L’éducation vise à rendre les femmes et personnes sexisées douces, polies et bien rangées.

Et la liste pourrait continuer (malheureusement) longtemps.

Couplé aux traumas et aux blessures d’attachement, cela créé des des systèmes dérégulés qui mettent en PLS au quotidien.

C’est cliché de dire ça,
mais moi aussi je suis passée par là

Et c’est pour cela que je suis devenue thérapeute psychocorporelle.

Depuis petite, j’ai besoin de plaire à tout prix.

Et ce n’est pas de ma faute. Ça vient de mon histoire avec mes parents, mais aussi de la société patriarcale qui met la beauté des meufs comme étant THE objectif à atteindre.

Alors à 17 ans je tombe amoureuse d’un mec, qui se barre avec une autre quelques mois après : c’est la fin de ma vie. L’année d’après, je rentre en terminale et je commence mon premier régime.

S’en suivent 3 années d’anorexie mentale puis 7 années de boulimie vomitive. Je suis au plus mal dans toutes mes relations.

L’adolescence et la pilule n’aident pas.

En même temps, je commence la pilule et je ne m’en rends pas compte, mais je suis éteinte.

C’est son arrêt à 23 ans qui me fait prendre conscience que je me sens tellement plus vivante sans elle.

Cela plante une petite graine dans ma tête, dans la connaissance de mon cycle menstruel et de qui je suis vraiment.

Les montagnes russes émotionnelles.

Ensuite je rencontre un mec bien avec qui je vis durant 5 ans, mes TCA s’apaisent et pour la première fois, je me sens mieux et plus en sécurité jusqu’au jour où je me fais agresser sexuellement lors d’un massage.

Rebelote, je tombe en grosse dépression, et mon anxiété est écrasante.

Je quitte cette relation et me mets en couple avec un mec violent psychologiquement, que je mets ensuite 2 ans à quitter, avec un stress post traumatique qui me suit durant 4 ans.

Le savoir,
c’est le pouvoir.

Suite à ça, je décide de reprendre mes études pour redonner aux femmes et aux personnes minorisées les connaissances pour se réapproprier leur corps, leur liberté, et leur libre arbitre.

Je cherche à comprendre l’origine des déséquilibres hormonaux (spoiler alert : ça vient souvent d’un système nerveux complètement dérégulé) et je tombe sur les neurosciences, le trauma complexe et l’intelligence relationnelle.

C’est le déclic.

Depuis ce jour, je me forme à tous ces outils pour accompagner dans ma pratique de thérapeute psychocorporelle.

Et en 2024 je crée un réseau de professionnel·les de la santé féminine pour recenser les praticien·nes safe et trauma informé.

Montrer aux meufs que l’anxiété n’est pas une fatalité
(ni toute leur personnalité)

Et donc casser les oreilles de tout l’internet avec cette histoire de trauma complexe et de régulation du système nerveux pour aller vraiment vraiment mieux.

Psychopraticienne féministe :
ça veut dire quoi ?

Revenons à nos moutons mots importants : j’ai une approche féministe de la thérapie.
Cela veut dire que j’ai conscience des biais de genre et j’ai un autre regard sur vos traumas.

Le non jugement

Durant les séances, chaque réaction et émotion est accueillie sans regard jugeant ou attitude qui peut mettre mal à l’aise. Mon rôle est de créer un cadre qui vous permet d’être vulnérable en toute sécurité.

L’adelphité

Je fais attention à inclure toutes les personnes qu’importe leur genre et leurs croyances. Mon cabinet est un lieu ouvert à tout le monde et se base sur le respect et l’égalité de chacun·e.

 Le soutien

Mon accompagnement est constant et ma disponibilité est pleine et entière avec un suivi Telegram en complément des séances individuelles. Je suis là pour renforcer votre sécurité interne et votre capacité à vous réguler.

Concrètement, mon féminisme s’incarne de cette manière…

Une remise en question permanente

Je garde un regard critique sur les formations que je suis et les connaissances que j’acquiers pour questionner mes biais, ma posture et mes pratiques.

Une approche
anti-patriarcale

Je considère vos traumas dans un contexte social, et prends en compte l’impact du patriarcat sur votre corps, votre sécurité interne et vos blessures d’attachement.

Une formation
continue

Je me forme régulièrement en psychothérapie psychocorporelle, en neurosciences, en intelligence relationnelle, en trauma pour affiner ma pratique.

Et voici mes formations

Psychologie et relationnel

✴︎ Intelligence Relationnelle® (2025-2026)
Module avancés attachement, trauma, dissociation & attachement, psychopathos.

✴︎ Intelligence Relationnelle® (2024)
Module de bases : Théorie, polyvagale, attachement et IFS.

✴︎ Savoir Psy (2022 – 2024)
Gestalt & psychocorporel.

✴︎ The embody lab (2023-2024)
Integrative somatic trauma therapy certificate.

Naturopathie et santé hormonale

✴︎ DFM Formation (2023)
Métabolisme, neuropsychologie & fertilité.

✴︎ Eden Fertilité et Université de Lyon (2022-2023)
Méthode symptothermique et fertilité.

✴︎ Certificat de praticienne naturopathe (ISUPNAT, Paris – 2015)
Fondamentaux de l’hygiène de vie.

Yoga et approche somatique

✴︎ 50 h yoga restauratif (2025-2026)
Audrey Favreau (Paris)

✴︎ Pranayama moderne (Molliet – 2022)

✴︎ Yin Yoga (Molliet – 2021)

✴︎ Yoga Teacher Training (Inde – 2020)

Je suis psychopraticienne
à Pont-L’Abbé (29) dans le Finistère.

Aujourd’hui, seul mon planning pour des consultations à mon cabinet est ouvert.
Je reçois ma clientèle un seul jour de la semaine, le jeudi.

L’anxiété,
c’est le mal(-être) du siècle.

Pour comprendre vos schémas bloquants et vos émotions négatives, votre corps en PLS et votre système dérégulé, rejoignez Le Queendom, une plateforme de ressources avec des interventions d’expert·es, des exercices somatiques, et une communauté bienveillante.

Le programme et la communauté pour retrouver sa souveraineté et sa capacité à faire des choix grâce à la compréhension de votre corps, vos besoins et vos traumas.